Global Reporting Initiative

Dans le monde économique, il existe depuis un certain temps déjà un mouvement plaidant pour l’extension de l’approche unidimensionnelle de l'entrepreneuriat. Ce mouvement plaide pour que l‘on ne se focalise pas uniquement sur la capacité bénéficiaire des entreprises. Les entreprises doivent également rendre des comptes sur le bilan social et écologique de leurs activités. En anglais, on évoque les trois P: profit, people et planet, que l’on pourrait traduire en français par les bénéfices, les personnes et la planète. Les entreprises doivent vérifier quelles sont leurs performances dans ces trois domaines.
Pourquoi toutes les organisations – des multinationales aux PME, en passant par les sociétés de chemins de fer, les communes, les écoles et les ONG – ne vérifieraient-elles pas leurs performances en ce qui concerne ces trois P ? Telle est la vision de la ‘Global Reporting Initiative’ (GRI), qui ne voit pas pourquoi l'établissement d'un bilan écologique et social ne pourrait pas devenir tout aussi routinier et comparable à un bilan financier. Aussi la GRI propose-t-elle ses directives G3 visant à simplifier le rapport de durabilité pour tous.
Parmi les utilisateurs actuels de la GRI, nous retrouvons notamment Coca-Cola, Microsoft, IBM, General Electric et Nokia. En Suède, 55 entreprises publiques utiliseront la GRI dès 2009.

Global Reporting Initiative

Article sur l'utilisation par de grandes entreprises des directives de la GRI sur le rapport de durabilité

directives sur le rapport de durabilité  

voir également responsabilité sociétale de l’entreprise